Comment choisir un conseiller en gestion de patrimoine ?

Choisir un conseiller en gestion de patrimoine engage des décisions financières, fiscales et successorales qui produiront leurs effets pendant plusieurs années. Cet interlocuteur doit comprendre votre situation personnelle, votre patrimoine professionnel et vos projets de vie avant de formuler ses recommandations.

Un conseiller patrimonial doit construire une stratégie cohérente entre : votre allocation patrimoniale, vos enveloppes d’investissement, votre fiscalité, votre préparation de la retraite et la transmission de vos actifs. La qualité de cette analyse compte autant que le choix des placements.

comment choisir un conseiller en gestion de patrimoine

Cependant, face à la multitude de professionnels, comment être sûr de faire le bon choix ?

📌 3 points à suivre pour bien choisir un conseiller en gestion de patrimoine :

  1. Assurez-vous que le cabinet en gestion de patrimoine est bien habilité et inscrit à l’ORIAS (comme Prosper Conseil).
  2. Choisissez un conseiller expérimenté qui investit lui-même dans les placements qu’il recommande et qui possède une spécialisation adaptée à vos besoins spécifiques (immobilier, bourse, fiscalité, etc.).
  3. Privilégiez un conseil indépendant rémunéré par des honoraires de conseil (comme les avocats) plutôt que par des commissions sur les produits vendus, afin de garantir des conseils objectifs et impartiaux.

Voyons en détail les critères essentiels à vérifier, les avantages de chaque type de conseiller, et les pièges à éviter pour garantir des conseils de qualité.

SOMMAIRE

Pourquoi faire appel à un conseiller en gestion de patrimoine ?

Avant de voir comment choisir un conseiller en gestion de patrimoine (CGP), sachez pourquoi choisir un CGP. Moins connus que les conseillers bancaires (commerciaux), les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) ont une expertise plus approfondie en matière financière, fiscale et civile. Ils sont capables d’analyser et de structurer votre patrimoine financier, immobilier et professionnel de manière optimale.

Situations où faire appel à un conseiller en gestion de patrimoine

Il est pertinent de faire appel à un conseiller en gestion de patrimoine dans de nombreuses situations, telles que :

🔎 Situations💡 Exemples de solution
Préparer sa retraite et se constituer une renteAvec le plan d’épargne retraite individuel (PERin)
Optimiser la fiscalité de son immobilierAvec de la pierre-papier comme des SCPI en assurance vie
Placer son argent après une vente immobilièreAvec l’investissement en bourse
Placer l’argent d’un héritageAvec le plan d’épargne en actions (PEA)
Transmettre son patrimoine de son vivantAvec le démembrement de propriété
Placer la trésorerie de son entrepriseAvec une holding patrimoniale
Optimiser sa successionAvec l’assurance vie en France ou au Luxembourg
Exemples de situations où un CGP peut apporter une réelle valeur ajoutée.

Que ce soit pour investir, préparer votre retraite ou réduire vos impôts, un CGP est votre allié. Il prend en compte votre situation patrimoniale, vos projets futurs et vos ressources pour élaborer une stratégie sur mesure.

L’approche patrimoniale globale du conseiller

Un bon conseiller en gestion de patrimoine adopte une approche patrimoniale globale. C’est-à-dire qu’il doit prendre en considération tous les aspects de votre patrimoine.

L'approche patrimoniale globale du conseiller en gestion de patrimoine
L’approche patrimoniale globale du conseiller en gestion de patrimoine.

Cependant, il est important de noter que tous les conseillers ne se valent pas. La gestion de patrimoine est un domaine très hétérogène, où les conseillers varient selon leur structure de travail, leur mode de rémunération et leurs compétences.

Il est donc crucial de ne pas choisir le premier conseiller venu. Prenez le temps de trouver un conseiller en gestion de patrimoine qui correspond à vos attentes et avec qui vous vous sentez à l’aise. Un conseiller qualifié et bien choisi peut faire toute la différence dans la réalisation de vos projets.

💡 Note : Il existe aussi des plateformes de mise en relation épargnants-conseillers (ex. invstore) qui peuvent aider certains profils à franchir le pas et à comparer des interlocuteurs. Cela ne dispense pas de vérifier les fondamentaux : statut ORIAS, mode de rémunération (honoraires vs commissions), transparence, spécialisation, etc.

Comment bien choisir son conseiller en gestion de patrimoine ?

Choisir un conseiller en gestion de patrimoine exige de regarder au-delà du discours commercial. Les statuts réglementaires, le mode de rémunération et la transparence des frais permettent déjà de distinguer les cabinets.

Les critères pour choisir un conseiller en gestion de patrimoine

Avant de confier votre patrimoine à un conseiller, vérifiez les critères suivants :

  • Ses statuts et habilitations : consultez son immatriculation à l’ORIAS et vérifiez que ses statuts correspondent aux missions proposées : conseiller en investissements financiers (CIF), courtier en assurance ou intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (IOBSP).
  • Son mode de rémunération : honoraires de conseil, commissions, rétrocommissions de partenaires financiers ou combinaison de plusieurs modes.
  • La transparence des frais : demandez le coût total en euros et en pourcentage, en intégrant les frais du cabinet et ceux des placements recommandés.
  • Sa spécialisation : le conseiller doit maîtriser les problématiques correspondant à votre situation : transmission, fiscalité, patrimoine professionnel, expatriation ou préparation de la retraite.
  • L’indépendance de son conseil : vérifiez si ses recommandations sont limitées aux offres de son établissement ou de ses partenaires.
  • La qualité du suivi : faites préciser la fréquence des rendez-vous, les arbitrages prévus et les modalités d’actualisation de votre stratégie patrimoniale.

Les conseillers des banques privées

Les conseillers des banques privées sont étroitement liés à leur institution financière (BNP Paribas Banque Privée, Natixis Wealth Management, Milleis Banque Privée, etc.). Par conséquent, bien qu’ils puissent offrir un conseil patrimonial complet, ils sont contraints de proposer uniquement les solutions disponibles au sein de leur propre banque (loin d’être les plus compétitives).

AvantageInconvénient
Des services centralisés. Le client dispose d’un même établissement pour ses comptes bancaires, ses financements et ses placements financiers ou immobiliers.Un univers de solutions contraint. Le conseiller travaille avec les offres de son établissement. Le modèle généraliste de la banque limite la comparaison avec le marché et l’accès aux solutions les plus compétitives.
Principal avantage et inconvénient des conseillers en banque privée.

Les conseillers indépendants au conseil non-indépendant

Les conseillers indépendants ne sont pas affiliés à une seule et même institution. Leur indépendance capitalistique leur permet de coopérer avec plusieurs partenaires (toujours avec une certaine limite).

Mais lorsque des indépendants délivrent un conseil non-indépendant, c’est un conseil en patrimoine gratuit en apparence. En effet, ils se rémunèrent en réalité avec les commissions sur les placements que vous souscrivez (rétrocommissions).

AvantageInconvénient
Indépendance capitalistique. Ils ont accès à une plus grande variété de placements que les banques privées (tout en restant limités aux partenariats établis – souvent chargés en frais).Risque de conflit d’intérêts. Étant rémunérés par les commissions perçues sur les produits vendus, ils peuvent être incités à recommander des placements qui leur rapportent plus, même si ce n’est pas le plus adapté pour vous. Par exemple, des assurances vie avec frais sur versement, des PEA avec droits de garde, des fonds d’investissement actifs plutôt que les ETF 10 fois moins chargés en frais (ETF World par exemple), un programme immobilier neuf en LMNP ou Pinel plutôt que le marché de l’ancien, etc.
Principal avantage et inconvénient des conseillers indépendants au conseil non-indépendant.

Les conseillers indépendants au conseil indépendant

Quant aux conseillers indépendants au conseil indépendant, ils sont entièrement libres de toute affiliation institutionnelle. Cette liberté leur permet de conseiller tous les placements sans restriction (véritable impartialité).

De plus, leur modèle de rémunération basé sur des honoraires de conseil (similaire à celui des avocats ou des experts-comptables) garantit une transparence totale.

AvantageInconvénient
Transparence des coûts. La rémunération par honoraires garantit que le client sait exactement ce qu’il paie pour les services reçus.Coût initial. Les honoraires peuvent représenter un coût initial plus élevé, surtout pour les patrimoines inférieurs à 100 000 €. Mais les honoraires sont souvent rapidement rentabilisés avec les meilleurs placements moins chargés en frais.
Principal avantage et inconvénient des conseillers indépendants au conseil indépendant.

Banque privée, cabinet indépendant ou conseil aux honoraires : quelles différences ?

Le tableau suivant résume les principales différences entre les trois catégories de conseillers :

Type de conseillerRémunérationChoix des solutionsPoint de vigilance
Banque privéeConseiller salarié ; établissement rémunéré par les frais et commissionsSolutions proposées principalement par la banqueComparaison limitée avec les offres concurrentes
Cabinet indépendant au conseil non-indépendantRétrocommissions de partenaires, avec parfois des honoraires complémentairesPlusieurs partenaires sélectionnés par le cabinetRisque de conflit d’intérêts lorsque certaines solutions rémunèrent davantage le cabinet
Cabinet indépendant au conseil indépendantHonoraires de conseil payés par le clientUnivers ouvert, construit à partir des besoins du clientCoût initial visible, à comparer avec le périmètre de la mission et la qualité du suivi
Comparaison des principaux modèles de conseil en gestion de patrimoine.

Chez Prosper Conseil, nous avons choisi le modèle du conseil indépendant. Nous prenons en compte vos projets de vie et vos problématiques particulières, quel que soit votre profil : professions libérales, héritiers, entrepreneurs, startuppers, salariés, gagnants du loto, épargnants avisés, influenceurs, retraités, et bien d’autres !

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Exemples concrets : qui a besoin d’un conseiller en gestion de patrimoine ?

En réalité, tout le monde peut bénéficier des services d’un conseiller en gestion de patrimoine (CGP). Que vous soyez un jeune actif ou un retraité, il est essentiel de s’intéresser à ses finances personnelles et de prendre son éducation financière en main.

Voici des exemples concrets de profils et de situations où un CGP peut faire la différence.

Chef d’entreprise après la cession de sa société

Antoine et Léa, 48 et 46 ans, disposent de 160 000 € de revenus bruts annuels. Antoine vient de céder son entreprise et perçoit un capital net de 2,2 millions d’euros.

Avec leur résidence principale estimée à 650 000 € et 350 000 € d’épargne financière, leur patrimoine net atteint désormais 3,2 millions d’euros.

Le couple souhaite investir le capital issu de la cession, conserver une trésorerie disponible, préparer sa retraite et organiser la transmission aux enfants.

✍️ Besoins🎯 Accompagnement
Investir le capital issu de la cessionConstruction d’une allocation patrimoniale diversifiée selon les objectifs, le niveau de risque accepté et l’horizon de placement
Conserver une trésorerie disponibleDétermination du capital à sécuriser pour financer le train de vie, les projets à court terme et les dépenses imprévues
Préparer la retraiteProjection des revenus futurs et sélection des enveloppes d’investissement adaptées pour générer des revenus complémentaires
Organiser la transmissionCoordination avec le notaire pour étudier les donations, les clauses bénéficiaires et la transmission progressive du patrimoine aux enfants
Les principaux besoins d’un chef d’entreprise après la cession de sa société.

💡 Dans cette situation, l’accompagnement d’un CGP prend tout son sens, car chaque décision engage des montants importants et répond à un horizon de placement différent. Le capital destiné aux dépenses des prochaines années doit rester disponible, tandis que l’épargne consacrée à la retraite ou à la transmission s’inscrit dans une stratégie long terme.

Le conseiller coordonne ainsi l’allocation patrimoniale, le choix des enveloppes d’investissement, la maîtrise de la fiscalité et la stratégie successorale.

Jeunes actifs

Arnaud, 26 ans, est ingénieur en génie civil et gagne 36 000 € bruts/an. Plutôt cigale, il ajuste son train de vie au fur et à mesure que ses revenus augmentent et n’épargne pas. Toutefois, il a reçu une donation de 60 000 € de ses grands-parents et se demande comment investir cette grosse somme d’argent.

Marine, 28 ans, est architecte et gagne 40 000 € bruts/an. Plutôt fourmi, elle épargne 750 € par mois depuis qu’elle est en activité. Elle a plafonné son livret A à 22 950 € et son livret de développement durable et solidaire (LDDS) à 12 000 €.

Tous deux ont un point commun : ils disposent d’un premier capital et peuvent grandement bénéficier des conseils d’un CGP pour structurer leurs finances dès le départ.

✍️ Besoins🎯 Accompagnement
Gestion budgétaireAide à l’établissement et au suivi d’un budget mensuel
Épargne et investissementMise en place d’une stratégie patrimoniale : épargne de précaution, trésorerie (ex. apport résidence principale) et investissements financiers et immobiliers
Indépendance financièreInitier un plan d’action à long terme pour prendre une retraite anticipée (mouvement FIRE)
Les principaux besoins des jeunes actifs.

💡 Finalement, plus tôt les bonnes décisions sont prises, plus les impacts seront significatifs à l’avenir (ex. plus de patrimoine in fine, car moins de frais avec des placements compétitifs).

Entrepreneurs et professions libérales

Julien, 32 ans, chirurgien-dentiste, perçoit environ 140 000 € de revenus professionnels annuels. Nathalie, 35 ans et cheffe d’entreprise, perçoit environ 90 000 € par an. Mariés sous le régime de la séparation de biens, ils disposent d’un patrimoine personnel net de 650 000 €.

Ce patrimoine comprend leur résidence principale, dont la valeur nette de crédit atteint 450 000 €, et deux assurances vie « Res Multisupport » de la MACSF, alimentées à hauteur de 100 000 € chacune. L’entreprise de Nathalie dispose également de 250 000 € de trésorerie.

Julien et Nathalie doivent coordonner leurs finances professionnelles et personnelles, tout en préparant leur retraite et en maîtrisant leur fiscalité.

✍️ Besoins🎯 Accompagnement
Optimisation fiscaleStratégies pour optimiser les charges sociales et les impôts
Gestion de la trésoreriePlacements de trésorerie et équilibre entre rémunération et dividendes
Retraite des professions libéralesObtenir un solide complément de revenu à la retraite avec les meilleurs placements
Les principaux besoins des professions libérales.

💡 Point important : l’assurance vie « Res Multisupport » de la MACSF ne fait pas partie des meilleures assurances vie du marché. En effet, il y a des frais d’entrée (1 %) et des frais d’arbitrage, et les unités de compte sont limitées (absence de fonds indiciels – trackers – ETF). Rien qu’avec les frais d’entrée, ils ont déjà payé 2 000 € en tout.

Faire appel à un conseiller indépendant, comme Prosper Conseil, permettrait à Julien et Nathalie de trouver de meilleures solutions que celles qu’ils avaient choisies seuls. Cela inclut le choix des banques et courtiers les plus compétitifs, des enveloppes les plus adaptées et des placements les plus performants.

Familles avec enfants

Claire et Marc, tous deux âgés de 46 ans et pacsés, perçoivent ensemble 115 000 € de revenus bruts annuels. Ils sont parents de Melchior et Héloïse, jeunes lycéens.

Leur patrimoine net s’élève à 820 000 €. Il comprend leur résidence principale, estimée à 650 000 € et bientôt entièrement remboursée, ainsi que 170 000 € d’épargne financière répartie entre livrets, assurance vie et PEA.

✍️ Besoins🎯 Accompagnement
Planification de l’éducation des enfantsSécuriser son épargne pour financer les études des enfants à court terme
Préparer sa retraite à 40 ansAssurance vie, PER et PEA : trois dispositifs d’épargne complémentaires
Héritage et succession : qui hérite ?Avec un notaire : rédaction d’un testament pour le couple pacsé, ou mariage avec rédaction d’un contrat de mariage (avec clause de préciput si nécessaire)
Les principaux besoins des familles avec enfants.

💡 Le conseiller en gestion de patrimoine est un véritable chef d’orchestre. Il bâtit une stratégie globale et coordonne les actions de Claire et Marc avec son réseau de professionnels du droit et du chiffre (notaire, expert-comptable, agents immobiliers et avocats).

Retraités

Pierre, 65 ans, et Sophie, 62 ans, sont de jeunes retraités mariés sous le régime de la communauté réduite aux acquêts. Leurs pensions représentent 72 000 € de revenus nets annuels.

Leur patrimoine net s’élève à 1,8 million d’euros. Il comprend 1,25 million d’euros d’immobilier locatif, une résidence principale estimée à 350 000 € et 200 000 € d’épargne financière.

La fiscalité de leur patrimoine immobilier réduit leurs revenus disponibles. Ils sont également assujettis à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI).

✍️ Besoins🎯 Accompagnement
Maîtriser la fiscalitéArbitrage de plusieurs biens immobiliers vers des placements financiers pour réduire l’imposition globale (notamment l’assurance vie et le PEA sont des niches fiscales).
Optimiser la succession […]Structuration en société et donation en démembrement de propriété
[…] en gardant le même train de vie et une sécurité patrimonialeGestion conseillée en assurance vie luxembourgeoise avec une ligne de crédit lombard (overdraft)
Les principaux besoins des épargnants à l’approche de la retraite.

💡 L’assurance vie luxembourgeoise permet de devenir sa propre banque. En effet, lorsque le patrimoine financier est mis en garantie (comme une hypothèque en immobilier), cela permet de générer de la trésorerie sans sortir l’argent du contrat.

Quel est le coût d’un conseiller en gestion de patrimoine ? Tarifs et salaire

👨 Engager un conseiller en gestion de patrimoine (CGP) implique des coûts variables en fonction des services offerts et du mode de rémunération (honoraires ou commissions). Comprendre ces coûts est essentiel pour évaluer si l’investissement en vaut la peine.

💡 Note : les revenus de certains CGP se composent d’honoraires fixes et de commissions sur les placements (combinaison des deux).

Commissions sur les placements (conseil non-indépendant)

Les banques et les conseillers indépendants au conseil non-indépendant se rémunèrent grâce aux rétrocommissions. C’est-à-dire qu’un pourcentage du montant investi sera reversé au conseiller par ses partenaires financiers. Plus un placement reverse de commissions, plus le revenu du conseiller augmente.

🧾 Par exemple, si vous investissez 100 000 €, le montant déduit de votre investissement initial (rétrocessions à la souscription) est en moyenne de :

Ce modèle peut entraîner des recommandations biaisées, car le conseiller est incité à promouvoir les produits les plus rémunérateurs. Par exemple, il n’a pas intérêt à vous conseiller des ETF éligibles dans un PEA, car il touchera peu ou prou des clopinettes.

💡 Note : ensuite le CGP touche environ 0,8 % des encours gérés chaque année en assurance vie. Et ce, même si vos placements stagnent ou lorsque vous êtes en moins-value. Retrouvez les fourchettes de salaire dans notre article : comment devenir conseiller en gestion de patrimoine ?

Honoraires fixes (conseil indépendant)

Les conseillers indépendants au conseil indépendant facturent des honoraires fixes pour la mission de conseil. Ce modèle de rémunération permet de conseiller les meilleurs placements avec les frais les plus compétitifs.

Mise en place d’une stratégie complète

🎯 La première année, les coûts varient en fonction de la complexité de votre situation (seul ou en couple, patrimoine personnel et/ou professionnel, expatrié, etc.).

Cela peut aller en moyenne de 5 000 € à 8 000 € en fonction des cabinets. Des honoraires vite amortis, si cela permet d’éviter les frais sur versement en assurance vie et les placements qui sous-performent de 2 % par an.

Accompagnement annuel

📅 Les conseillers peuvent aussi facturer des honoraires annuels basés sur un pourcentage du patrimoine conseillé. Chez Prosper Conseil, nous appliquons des honoraires fixes compris entre 0,6 % et 0,2 % par an, avec une dégressivité selon le niveau d’encours.

Par exemple, si vous avez un patrimoine financier de 500 000 €, nous facturons 0,5 %, soit 2 500 € par an. Pour nos clients, consacrer 0,6 % à 0,2 % d’honoraires par an pour obtenir 2 à 3 % de performance supplémentaire par rapport à un conseil traditionnel, c’est un excellent retour sur investissement.

💡 Note : il existe des cas où la TVA ne s’applique pas, notamment si votre résidence fiscale est située en dehors de l’Union européenne ou si, en gestion de fortune, vous bénéficiez simultanément de notre activité de conseil et de courtage.

Faire appel à un expert

🧭 Finalement, faire appel à un conseiller en gestion de patrimoine est un investissement en soi pour éviter les erreurs et mettre votre patrimoine sur la meilleure trajectoire. De plus, cela vous libère du temps pour vous concentrer sur l’essentiel : vos proches, vos loisirs et votre carrière, tout en ayant l’assurance que vos finances sont bien gérées.

Tout comme vous confiez votre santé à votre médecin, vous pouvez confier votre santé financière à un conseiller.

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FAQ

Questions fréquentes pour bien choisir son conseiller en gestion de patrimoine

Quelles questions poser lors du premier rendez-vous avec un conseiller en gestion de patrimoine ?

Vous pouvez poser quatre questions simples, mais très révélatrices :

  1. Qui vous rémunère ?
  2. Quel sera mon coût total annuel, en euros et en pourcentage ?
  3. Avez-vous déjà accompagné des clients dans une situation proche de la mienne ?
  4. Comment se déroule le suivi dans le temps ?

 

Faut-il choisir un conseiller proche de chez soi ?

Pas forcément. La proximité géographique peut rassurer, mais elle n’est plus le critère principal.

Aujourd’hui, un bon accompagnement peut se faire efficacement en visioconférence, à condition que le conseiller soit disponible, structuré, pédagogue et réactif.

Le vrai sujet n’est donc pas la distance, mais la qualité du conseil, la fluidité des échanges et la capacité à vous suivre dans le temps, y compris en cas de déménagement ou d’expatriation.

À partir de quel niveau de patrimoine est-il pertinent de se faire accompagner ?

Il n’y a pas de seuil magique. L’accompagnement devient surtout pertinent quand votre situation commence à se complexifier : premier capital significatif, revenus élevés, plusieurs enveloppes, immobilier locatif, entreprise, héritage, retraite à préparer ou transmission à organiser.

Un bon conseiller en gestion de patrimoine doit-il investir lui-même ?

Ce n’est pas une obligation réglementaire, mais c’est souvent un bon signal. Un conseiller qui investit lui-même comprend mieux la réalité des arbitrages, la volatilité, les biais psychologiques et le poids des frais sur le long terme.

Sans tomber dans le culte de l’expérience personnelle, cette question permet de tester la cohérence entre le discours et la pratique. Comme en cuisine, on préfère généralement un chef qui goûte ses plats.

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2 commentaires
Fressinaud
Fressinaud
07 Sep

reBonsoir, les taxes sur une AV sont de 30% sur les plus values après 4600E d’abattement /an pour 1 personne seule( le double pour 2) . Pour un Français les impots prélevent autant sur un placement au Luxembourg qu’en France. Vos honoraires sont raisonnables pour un super néophite , que je ne suis pas en matière de placements et autre( oups , les chevilles). Amicalement PFM

Louis Beaucamp
Louis Beaucamp
07 Sep

Bonsoir,

La fiscalité d’un rachat partiel ou total en assurance vie est plus avantageuse qu’avec un compte-titres ordinaire (CTO), mais moins que celle du plan d’épargne en actions (PEA).

Pour un contrat d’assurance vie ouvert depuis plus de 8 ans, vous bénéficiez effectivement d’un abattement annuel de 4 600 € (9 200 € pour un couple marié ou pacsé) sur les plus-values au titre de l’impôt sur le revenu (IR). Vous restez néanmoins redevable des 17,2 % de prélèvements sociaux (PS).

Au-delà de l’abattement, les gains sont taxés à 24,7 % (17,2 % de PS et 7,5 % d’IR) jusqu’à 150 000 € de versements. Au-delà de ce seuil, la fiscalité rejoint celle du CTO.

Célestine
Célestine
01 Juil

Pouvez-vous me donner des exemples de questions spécifiques à poser à un conseiller pour évaluer son expertise et son indépendance ?

Louis Beaucamp
Louis Beaucamp
02 Juil

De par la déontologie de notre métier, chaque conseiller doit communiquer de façon claire, transparente et non trompeuse toutes les informations nécessaires. Néanmoins, vous pouvez poser des questions telles que :
– Quelle est votre stratégie d’investissement et comment s’applique-t-elle à ma situation ?
– Êtes-vous rémunéré par commission ou avec des frais fixes ?
– Investissez-vous également dans les placements que vous recommandez ?